Ô toi

Je ne compte plus les semaines, les jours, les heures, à t’entendre frapper à notre porte ou à nos fenêtres.

A sentir ton parfum au loin, m’annonçant ton arrivée prochaine.

A t’entendre parfois gronder quand tu te mets en colère.

Ça ne me dérange pas quand tu viens de temps en temps, mais là tu deviens envahissante, trop présente et tu nous empêche d’avancer et de sortir…

S’il te plaît, arrête de nous ennuyer, vas-t’en et laisse arriver le printemps.

Laisse les bourgeons sortir,

Les oiseaux chanter,

Les enfants jouer,

Et surtout, surtout :

Laisse enfin passer le soleil derrière ces gros nuages et nous rendre le sourire.

Ô toi la pluie, va irriguer les pays qui en ont besoin.

 

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